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Economie sociale & solidaire

Écrit par la rédaction Mercredi, 14 Avril 2010 13:30

 

Le désir de créer une activité constitue une aventure tentante, mais ses risques sont souvent un frein à l’entrepreneuriat. La responsabilité juridique et sociale qui découle du statut d’entrepreneur est un élément particulièrement menaçant en cas de faillite ou de mauvais investissement.

L’entrepreneuriat collectif est une réponse à cette problématique. Cette forme de coopération amène les entrepreneurs à se rassembler et à créer des collectivités où ensemble, ils pourront se prémunir des risques liés à l’entrepreneuriat. L’objectif est donc de se fédérer à une même entité, qui permettra de se mettre à son compte tout en conservant le statut de salarié avec la protection qu’il offre.

Green is Good a choisi de vous présenter deux initiatives d’entrepreneuriat collectif :


Lire la suite : L’entrepreneuriat collectif : une nouvelle façon d’entreprendre

 
Écrit par la rédaction Mercredi, 01 Juillet 2009 14:24
 
 
« Actionnaires » et « responsables », 2 notions qui s’opposent? Pas tant que ça. L’Investissement Socialement Responsable (ISR) est en progression constante. L'ensemble des actifs ISR a doublé en deux ans, passant de 1 033 milliards d'euros en 2005 à 2 665 milliards d'euros en 2007. Cette pratique, qui consiste à investir en intégrant dans son choix des préoccupations sociales, éthiques ou environnementales, n'est désormais plus une portion marginale des actions gérées en Europe.

Avec l’actionnariat responsable, l’image de l’actionnaire avide de rendement en prend un coup. Ethos, PhiTrust, etc… Certains groupements d'actionnaires sont des Don Quichotte des temps modernes, qui luttent contre les moulins d'un capitalisme sans limites. Mais bien que répandu dans les pays anglo-saxons, ce mode d'action frontal, nommé engagement actionnarial ou activisme actionnarial, ne représente qu’une petite partie de l’actionnariat responsable.

Ailleurs, aux Etats-Unis comme en Europe, l’actionnariat responsable repose sur un investissement avec un filtre, soit par l'exclusion de certains secteurs, jugés pas assez « éthiques », soit, en privilégiant des critères ou des secteurs jugés responsables.
 
Ce mode de placement, désormais respecté par les entreprises, reflète tout d’abord un profond changement des mentalités. Mais l’investissement responsable, c’est aussi une question de management de l’image et des risques. Selon certains spécialistes, la pression exercée sur l'entreprise en matière sociale, environnementale ou de gouvernance, permet d'améliorer la marge bénéficiaire des entreprises à long terme. Car l’investissement responsable, c’est avant tout une question de rentabilité. Les études, aujourd'hui, ne démontrent pas que les fonds ISR sont spécialement plus performants financièrement, ni qu'ils le sont moins. Toutefois, ces fonds pourraient constituer un rempart à la crise, à une période où le capitalisme est profondément remis en cause et repensé.
 
 
Écrit par la rédaction Dimanche, 07 Juin 2009 15:54

Aujourd’hui, il devient de plus en plus difficile de s’investir dans des associations: un agenda surchargé, des journées bien remplies entre travail et famille… De nombreuses personnes souhaitent s’engager, mais elles manquent du temps.

Vous attendez l’autobus qui est toujours en retard, ou vous êtes assis dans le métro, en route pour un long trajet… Bref, du temps perdu! Pourquoi pas utiliser ce temps pour traduire rapidement un texte, ou encore aider …… autre ex? Voici l’idée originale de l’initiative lancée par The Extraordinaries : le micro-volontariat ! Cette nouvelle forme de bénévolat vous permet d’utiliser des périodes courtes d’inactivité pour aider les ONG grâce à votre téléphone.               

    

 

Grâce à une application iPhone en cours de développement, The Extraordinairies ciblent une connexion entre des associations et des micro-bénévoles. Ces derniers peuvent effectuer pour l’organisme de leur choix des micro-tâches, réalisables à distance.
 
Voici comment le co-fondateur Jacob Colker décrit le projet:  « Nous avons envie de faire du bénévolat un jeu vidéo. […] Les gens peuvent se connecter à notre système depuis n’importe quel endroit de la terre avec leur téléphone, et utiliser de manière constructive les petits moments de temps libre, pour la science, la médecine, les organismes à but non lucratif, le gouvernement, et plus encore.  […] La plupart des gens ne peuvent pas prendre une journée de congé pour des projets bénévoles. Mais ils ont de brefs moments qu’ils peuvent mettre à profit alors qu'ils attendent quelque part. […] Avec le système de The Extraordinaries, votre temps libre peut désormais avoir un grand impact social. » [source: veosearch]


Le micro-volontariat, une tendance à venir ? L’idée semble très prometteuse, il faut donc patienter afin de voir si sa réalisation deviendra un succès en matière de solidarité!

En savoir plus : www.theextraordinaries.org
Source : blog.veosearch.com

 

Écrit par la rédaction Lundi, 11 Mai 2009 14:20
 
 
Quel est le point commun entre un jeune chef d’entreprise, créateur d’Academic Earth, un site internet qui met gratuitement à la disposition du grand public un contenu éducatif de haut niveau, et le fondateur de Peaceworks, une entreprise qui fait travailler ensemble des communautés rivales, telles que Palestiniens et Israéliens ? Ce sont des entrepreneurs sociaux : des personnes qui dirigent des entreprises spécialisées dans la résolution de problème sociétaux tels que la pauvreté ou la pollution. L’hebdomadaire américain BusinessWeek a récemment consacré sur son site Internet un dossier à ces chefs d'entreprise bien particuliers. A cette occasion, le journal propose à ses lecteurs de voter pour élire la personnalité qui leur paraît la plus méritante*.

Les entrepreneurs sociaux sont des emblèmes d’inventivité et de générosité. Muhammad Yunus, Prix Nobel de la paix, a réussi, en créant la Grameen Bank, à faire accepter l’idée selon laquelle les plus pauvres méritent qu’on leur prête de l’argent.

En cette période de crise, l’éclairage sur la pratique entrepreneuriale doit s’accompagner d’une réflexion sur le changement social. La clé d’un capitalisme durable est de chercher à produire des bénéfices raisonnables, et non de maximiser les bénéfices. Les entrepreneurs sociaux sont des révolutionnaires pragmatiques, qui croient en la dynamique des marchés. Porté par de réelles valeurs, l’entreprenariat social conjugue développement économique, social et environnemental de façon durable.

 
* Les entrepreneurs sélectionnés sur BusinessWeek : ici
 
Source image:
Jonathan Chapman Photography
Eplucheur d'Idées (Cas d'école)